Film très estimable avec certaines maladresses, sans doute la contrepartie de son heureuse radicalité. J'ai aimé cette idée : l'art apparaît comme une échappatoire possible au funeste destin (La Mort de Sardanapale d’Eugène Delacroix, Rome et ses antiquités, certaines scènes avec Chiara Mastroianni évoquent des tableaux de maîtres). Mais peut-on vraiment échapper à la froide réalité?
Note : 8/10

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